Mon Éternel combat contre les kilos

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Aujourd’hui, c’est un article un peu spécial. Qui me tient à coeur d’écrire. Depuis quelques temps cela me trotte dans la tête de vous en parler, et je pense qu’il est temps de me lancer…

Je vais vous parler du combat qui me pourrit la vie depuis maintenant une bonne quizaine d’année : Mon poids.

Je ne pense pas être la seule à vivre cet « enfer » (enfer entre guillemets parcequ’il y a pire dans la vie, on est d’accord…) alors peut être que mon témoignage résonnera dans quelques têtes et permettra à certaines de se sentir moins seule. Dans une ère où le culte de la minceur est de rigueur, ça n’est pas toujours facile d’être une femme bien en chair…

Prenez un paquet de gâteaux une pomme, un chocolat chaud un verre d’eau, c’est parti ✊

Tout a réèllement commencé alors que je n’avais que 6 ans. J’ai toujours été sujette aux soucis ORL (otites et compagnie) et la seule chose qui me soulageait c’était la cortisone… Au grand damne des médecins et de mes parents (quand on connait les effets que la cortisone a sur le corps…). J’ai donc pris cette saleté à fortes doses pendant des années. Il faut savoir qu’elle fait gonfler, donne un appétit d’ogre, une vrai m**** ! Petite, ma mère parvenait très bien à contrôler mon alimentation et donc éviter une prise de poids importante. Puis vers l’âge de 5-6 ans, j’ai commencé à me rebeller (précoce la fille!), à chercher à tout prix la nourriture, ça en devenait maladif, obsessionnel. Je vois encore ma mère cacher le saladier de bonbons et les paquets de kinder bueno tout au dessus du buffet de la cuisine… Et moi de grimper sur une chaise et escalader le meuble pour aller me goinfer dès que ma mère avait le dos tourné… Je faisais de vraies crises quand ma maman m’interdisait de manger telle ou telle chose car j’étais incapable de me raisonner et ne manger qu’un kinder bueno (par exemple hein, c’était THE truc qui me faisait saliver à l’époque… et encore aujourd’hui je crois…?) BREF, j’ai donc pris énormément de poids à ce moment là. J’ai d’ailleurs un contraste assez flagrant : Une photo de classe de ma dernière année de maternelle où j’étais encore toute fine, et ma photo de classe de cp (donc un an d’écart…) où clairement je ressemble à un gros crapeau. Je n’ai réussi à remettre la main sur ces photos , malheureusement.

A partir de ce moment ont commencées les moqueries, le rejet des autres enfants. Le monde des enfants est tellement cruel. Mais pas que… Mon père m’a beaucoup descendu aussi. Cela m’a énormément fait de mal. Et aujourd’hui 15 ans plus tard, je ne lui ai toujours pas pardonné ce mal qu’il a pu me faire. Au lieu d’appeler sa fille « ma princesse » comme beaucoup de papa peuvent le faire, il m’appellait par des noms beaucoup moins mignons que je n’ai même pas envie d’énoncer tellement ils sont encore douloureux à écrire. Je vous assure que dans la tête d’une petite fille, déjà pas à l’aise dans sa peau, ça fait mal ! Très mal. Ma mère, elle, m’a toujours soutenue. M’a toujours encouragée à faire attention à mon alimentation. Et à quand même m’appeler « ma princesse » même si je ressemblais d’avantage à un crapaud…

C’est à l’entrée au collège que j’ai décidé, avec l’aide de ma maman, à reprendre mon corps en mains. J’ai fais le régime weight watchers. Le régime qui collait le plus avec le corps d’une jeune adolescente en pleine transformation. J’ai perdu 15 kilos en 1 an. (Je suis passée de 70 kilos à 55kg pour 1m64)

Là, j’étais enfin bien dans ma peau. J’ai enfin pu porter les vêtements qui me faisaient rêver. Même si dans ma tête je me voyais toujours grosse. Les garçons me regardaient enfin ! Eux qui m’avaient toujours repoussés … « -Non, mais on est copains Julia » *CONNAAAAARDS*
Au lycée, j’ai connu mon premier amour, mes premières déceptions, mes premières histoires à 2 balles (aussi…), a me créer un vrai groupe d’amis. J’avais réussi à stabiliser mon poids malgré une reprise de poids d’environ 6/7 kilos. J’ai grandis et pris la pilule dans ces temps là, donc forcément… Voici à quoi je ressemblais :

 

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PicsArt_02-23-12.25.49(Desolée pour la qualité et les poses des photos…)

Et là, grosse crise familiale. Mes parents divorcent, mon frère me rejette. Une partie très noire de ma vie, qui me noue la gorge et me mouille les yeux quand j’y pense encore aujourd’hui… Quand d’autres n’ont aucun appétit lorsqu’ils dépriment hé bien moi, j’ai noyé mes angoisses, ma tristesse dans la nouriture. J’ai repris un bon nombre de kilos à ce moment là…

 

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Quand j’ai rencontré mon mari, je faisais .. kilos (un jour, j’espère que j’aurais les castagnettes d’écrire les chiffres à la place de ces petits points!) J’étais encore séduisante à priori alors ça va ! Ma mère est partie vivre à 300 km de moi, donc plus personne pour me cuisiner de bons petits plats équilibrés. Et puis quand on est en couple et amoureux, c’est bien connu qu’on prend un peu de poids. Hein oui, c’est vrai ? (S’il vous plait dites moi que oui!) On va manger au resto, on fait des bouffes entre amis, des sorties arrosées… bref ! Là j’ai repris encore une dizaine de kilos… Ça commence à faire beaucoup !

 

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Mais le coup de grâce (grasse) : 20 kilos de pris pendant ma grossesse. Bon, pendant ces 9 mois, je ne m’en inquiétait pas plus que ça, j’avais envie de profiter a fond sans me frustrer. Ha bah c’est clair que j’étais pas frustrée ! Une fois bébé né, j’avais 7 kilos en moins… Sauf qu’une fois bébé né j’ai continué de manger comme pendant ma grossesse (oui préparer des plats équilibrés et tout et tout quand tu dois bercer ton bébé h24 c’est pas évident!) J’ai donc depris les 7 kilos perdus ! Normal !

Un jour, alors que j’avais envie de me racheter quelques fringues, et que je me suis apperçue que même dans du 46 j’étais serrée, j’ai eu un p***** d’électrochoc. J’ai pleuré, pris mon mari, mon bébé, laché les fringues que j’étais entrain d’essayer et je suis vite sortie du magasin. J’ai fais un gros tri dans mon dressing, et je me suis appercue qu’en faite… il était vide et terriblement sombre. J’ai alors entrepris un régime. Un régime « à la Julia » comme je dis. Juste un rééquilibrage alimentaire. J’ai perdu 10 kilos en quelques mois.

Et là, re crise familiale. J’ai à nouveau complètement lâché mon rééquilibrage alimentaire. Comme d’habitude, j’ai noyé mes angoisses dans la nourriture… J’ai repris 5 kilos ( ca va y’a pire mais quand même !) . Pas de photos a vous montrer, il n’y en a pas…

Et puis récemment nouvel électrochoc quand j’ai revu des photos de moi dans ma « belle époque ». Rien que voir des photos de nos débuts avec mon mari :

 

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Où je me trouvais grosse, mais comparé à aujourd’hui je n’étais pas si mal…

 

J’ai envie de revoir la fierté dans les yeux de mon mari lorsqu’il me regarde, même s’il ne m’a jamais dit « ma chérie je te trouve grosse, perds du poids » au contraire, il m’a toujours soutenu à me dire qu’il m’aimait comme j’étais. Mais je voudrais qu’il retrouve la femme qui l’a fait chavirer il y a un peu plus de 4 ans.

J’ai envie que d’ici quelques années quand il s’en rendra compte, mon fils soit fier de dire à ses copains-copines « c’est ma maman! », qu’il me dise que je suis la plus belle. Qu’il n’ai pas honte de sa mère a la sortie de l’école, en ballade ou autre. J’ai surtout envie de pouvoir prendre des photos de mon fils et moi. Depuis sa naissance je n’ai quasiment aucunes photos de lui et moi, autres que seulement nos visages, tellement je me trouve disgracieuse. J’aimerais tellement nous constituer de jolis souvenirs mais à chaque fois mon doigt appuie sur « supprimer la photo » …

Et surtout j’ai envie de pouvoir me regader à nouveau dans un miroir. Actuellement je les fuis totalement. Je regarde juste mon visage, jamais mon corps entier, c’est trop difficile pour moi. J’ai envie d’à nouveau m’aimer. D’à nouveau pouvoir m’habiller comme j’en ai envie. De ne pas craindre de croiser une ancienne connaissance, un ex, j’ai trop honte de ce que je suis devenue (Je ne parle pas de ma vie, je suis fière d’etre mariée et mère entendons nous bien, je parle de mon apparence physique uniquement).

J’ai repris mon rééquilibrage alimentaire il y a deux mois, j’ai déja reperdu 4 kilos. Doucement, mais sûrement. Mais je me retrouve souvent face à mes vieux démons. La nourriture est toujours ma pire ennemie. J’ai toujours beaucoup de mal à me restreindre face à du chocolat, à des choses bien grasses, mais j’essaie de toujours garder en tête ces petites choses qui me motivent, qui m’aident a faire face.

 

Je veux voir leurs yeux briller…

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Crash Test : Lingettes Bébé

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Coucou les WonderWoMum !

Certaines penseront probablement que les lingettes sont mauvaises pour bébé… Notamment à cause du phenoxyethanol présent dans beaucoup d’entre elles. C’est un conservateur chimique qui inhibe le developpement des micro organismes dans les cosmetiques. Il est reconnu qu’il serait cancerigène, allergisant et plus ou moins toxique. Certes, dit comme ça, ça fait peur. Mais utilisées occasionnellement les lingettes peuvent quand même bien dépanner ! Souvent j’entend que l’idéal c’est un coton et de l’eau… Je ne suis pas fan de cette  »technique » aussi naturelle soit t’elle. Je préfère nettoyer le visage, les mains ou les fesses de mon fils avec une lingette lorsque nous sommes en sortie et que je n’ai pas le gros bidon d’un litre d’eau nettoyante sous la main (Bah oui, c’est quand même pas super pratique à transporter…). Mais alors quelles lingettes choisir avec toutes celles qui existent sur le marché ? Je vous propose ici un crash test de 4 modèles que j’ai pu tester pour mon fils.

Une fois de plus, mon avis n’engage que moi

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1🔹 Les lingettes 1ère eau Uriage :
Prix : 3€ en moyenne pour 25 lingettes soit 0,12 centimes la lingette. En pharmacie.

Composition : Uriage thermal spring water (eau thermale). aqua (eau). glycerin (hydratant), phenoxyethanol (conservateur chimique : allergisant, cancerigène). PPG-26-buteth-26(émulsifiant). poloxamer 184(émulsifiant). PEG-40 hydrogenated castor oil (émulsifiant issus de composants irradiés ou d’organime génétiquement modifiés). PEG-80 glyceryl cocoate(émulsifiant issus de composants irradiés ou d’organime génétiquement modifiés). polyaminopropyl biguanide(Conservateur). parfum (fragrance). cetrimonium chloride (conservateur/emulsifiant/anti microbien : irritant). citric acid (regule le PH). aloe barbadensis. (Aloe vera : cicatrisant, apaisant)
Pas des plus clean, je vous l’accorde. Mais utilisées occasionnellement on peut se permettre… Mais pour le coup j’avoue que je réfléchirais à 2 fois avant d’en racheter. 

▫ Format : Format voyage que je trouve vraiment pratique, facile a glisser dans son sac à main ou dans le sac à langer de bébé. Système de collant qui ne tient pas terrible après plusieurs utilisations.
▫ Consistance des lingettes : Très douces, pas irritantes du tout pour les fesses de bébé Lyam. Bien imprégnées mais ni trop, ni pas assez. Ne laisse pas vraiment d’humidité sur les fesses de bébé.
Odeur : Ça sent bon le bébé, personnellement, j’adore !
➖ A force de les utiliser le petit collant colle moins bien pour refermer le sachet. Je dois donc les mettre dans une pochette plastifiée. Leur prix. La composition.
➕ Le format. La sensation de nettoyer sans irriter. Leur odeur.
Conclusion apres utilisation : Parfaites pour les fesses de bébé mais aussi son visage et ses mains malgré un packaging et une composition à ameliorer.
Note globale : 7/10

 

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2🔹 Les lingettes BébéCadum a l’eau thermale des Alpes :
Prix : 4€ en moyenne pour 76 lingettes. Soit 0.05 centimes la lingette. En grande surface
Composition : Aqua (eau), peg-40 hydrogenated castor oil (emulsifiant issus de composants irradiés ou d’organime génétiquement modifiés), glycerin (hydratant), sodium benzoate (conservateur potentiellement allergisant), parfum, polyaminopropyl biguanide (conservateur), prunus amygdalus dulcis oil(emollient/hydratant), citric acid (régule le ph). *Contient de l’eau thermale. Composition en demi teinte, mais moins pire que ce que je pensais à mon grand étonnement.

Format : Un peu grand. Mais système d’ouverture et de fermeture très pratique grâce à un clips qui tient parfaitement bien.
Consistance des lingettes : Douces. Non irritantes. Bien imprègnées, voir trop, elles laissent pas mal d’humidité sur les fesses de bébé.
▫ Odeur : Clairement, je la deteste ! J’ai l’impression qu’elle sent l’eau des toilettes melangée au produit style canard WC …
➖ Leur odeur
➕ Système d’ouverture. Leur prix. Leur composition.
Conclusion après utilisation : Elles sont pas mal pour les fesses, le visage et les mains mais l’odeur me rebute un peu. Cependant leur composition plutôt satisfaisante me plait bien.
Note Globale : 6,5/10

 

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3🔹 Les lingettes pampers sensitive :
Prix : 3.50€ en moyenne pour 56 lingettes. Soit 0,06 centimes la lingette. En grande surface.

Composition : Aqua (eau), Citric Acid (regule le ph), PEG-40 Hydrogenated Castor Oil (émulsifiant issus de composants irradiés ou d’organime génétiquement modifiés), Sodium Citrate (régule le ph), Sorbitan Caprylate (emulsifiant), Xanthan Gum (emulsifiant), Sodium Benzoate (conservateur potentiellement allergisant), Disodium EDTA (agent de controle de la viscosité), Bis-PEG/PPG-16/16 PEG/PPG-16/16 Dimethicone (Emollient : silicone), Caprylic/Capric Triglyceride (émollient/hydratant), Pentadecalactone (parfum), Dipropylene Glycol (agent masquant d’odeurs). La pire compo de ce que j’ai vu pour le moment…

Format : Classique avec un système de collant, qui ne tient pas franchement. Pratique à emporter dans un sac a main ou dans le sac à langer.
▫ Consistance des lingettes : Je ne les trouve pas douces. Je ne les ai pas suffisament utilisée mais j’ai l impression qu’elles assèchent la peau des fesses de bébé Lyam. Du coup je n’ai meme pas tenté sur son visage. Peu imprègnées, ce qui rend l’application assez difficile.
Odeur : Quasi inexistante. Et le peu que je sens est ultra chimique. Elles ne donnent pas envie de faire des bisous a bébé !
➖ Système d’ouverture, irritantes, odeur, composition.
➕ Leur prix.
Conclusion après utilisation : Je ne suis vraiment pas fan. Je les avais achetées en lot et je suis degoutée car je n’ai pas envie de m’en servir !
Note globale : 4/10

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4🔹Les Lingettes au liniment gifrer
Prix : 4€ en moyenne pour 70 lingettes soit 0,05 centimes la lingette. En pharmacie.

Composition : Aqua(eau), Olea Europaea Fruit Oil (emollient/hydratant), Glycerin (hydratant), Polysorbate 20(emulsifiant), Sodium Benzoate (conservateur potentiellement allergisant), Acrylates/C10-30 Alkyl Acrylate Crosspolymer (agent filmogène : qui forme un film protecteur sur la peau), Potassium Sorbate(conservateur), Bisabolol (apaisant/cicatrisant), Carbomer (stabilisateur d’émulsion), Tocopheryl Acetate (antioxydant/cicatrisant), 1,2-Hexanediol (solvant), Caprylyl Glycol (conservateur), Sodium Hydroxide (régulateur de ph), Tropolone (antibactérien).
Comme ça, ça fait peur mais c’est une des plus clean selon moi. Même si je m’attendais à plus clean que ça. 

Format : Classique avec un système de clips qui tient très bien. Se glisse, lui aussi, parfaitement dans un sac à main ou à langer.
Consistance des lingettes : Relativement douces et pas du tout irritantes. Moyennement imprègnées, ce qui finalement n’est pas si mal car elles laissent peu d’humidité sur les fesses de bébé tout en ayant une application aisée.
▫ Odeur : Je n’accroche pas du tout. Ça sent le beurre en cuisson. Ou le colza, je ne sais pas trop. Alors autant en cuisine c’est sympa, mais sur les joues de mon bébé j’aime moins.
➖ Leur odeur.
➕ Leur format. Leur prix. La composition qui est relativement satisfaisante.
Conclusion après utilisation : Clairement pour les fesses elles sont super, mais pour le visage et les mains je n’accroche pas, même si elles ne sont pas du tout irritantes.
Note glabale : 7/10

 

Voilà, un petit tour d’horizon entre 2 sortes de lingettes pharmaceutiques et 2 de grandes surfaces. Il y en a evidemment des tas d’autres (je ne peux pas toutes les comparer étant donné qu’au final je ne m’en sers pas tant que ça). Chacune ont leurs points forts et leurs points faibles. À vous de voir quels sont vos critères de sélection.

A noter quand même qu’en cosmétologie, on ne peut pas avoir du 100% naturel, il y a forcément des émulsifiants et autres conservateurs si nous souhaitons pouvoir conserver nos produits le plus intactes possible et dans leur utilisation optimale sur la durée. Tout est une question de quantités. Si vous utilisez des lingettes toutes les 5 minutes et pour tout, là oui, ce sera potentiellement dangeureux. Mais je le répète, si cela reste occasionnel, il n’y a pas d’inquiétude à avoir.

Il vous reste evidemment la solution la plus écolo et naturelle du monde : les lingettes réutilisables et de l’eau ou du liniment fait maison, mais là je souhaitais vous parler en terme de praticité plus qu’en terme d’écologie et compagnie, même si ce sont des critères très importants à prendre en compte. 

 

* Ndlr : Je n’ai pas la science infuse concernant les compositions, Ceci est le fruit de mes recherches et j’ai mis ce que j’avais trouvé sur le net (et je peux vous dire que cela m’a pris du temps !) Il est donc possible que je n’ai pas notifié en rouge d’autres composants potentiellement dangeureux (si utilisé en quantité extrème…). Le cas échéant, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Les Coliques du Nourisson : En venir à bout

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Coucou les WonderWoMum !

Il y a un passage quasi inévitable quand on a un nouveau né … l’arrivée des coliques ! Pas chez tous les bébés, entendons nous bien, mais une majorité y ont malheureusement droit.
Je peux vous dire que j’ai tenté pas mal de choses, plus ou moins efficaces, tellement c’était l’enfer chez nous. Je me suis vue certaines nuits à essayer d’apaiser mon bébé jusqu’à 7h du matin (et donc vous l’aurez compris, avoir fait des nuits blanches…) et finir en pleures tellement j’etais démunie. Ne pas savoir comment soulager la chair de sa chair, il n’y a rien de pire ! On est d’accord non ? Alors je vais tenter de vous expliquer le pourquoi du comment et vous apporter un petit peu de mon expérience.

Les coliques du nourisson c’est quoi et comment les reconnaitre ?

Les coliques viennent l’immaturité de l’appareil digestif. Elles apparaissent souvent aux alentours de 2/3 semaines de vie de bébé et surtout le soir. Bébé a des gaz coincés et du coup… ça fait mal ! En soit, rien de grave, c’est « simplement » douloureux.

C’est ce moment où bébé se met à hurler d’un coup en battant des jambes. Ce sont des spasmes du colon en quelque sorte. On a souvent du mal à traduire les pleures de bébé quand on est une toute nouvelle maman, on pense souvent à la faim en premier lieu, mais non non non il peut y avoir la faim, mais pas que ! Les pleures de coliques sont bels et bien différents des pleures de faim. Ils sont bien plus intenses, on peut clairement ressentir la douleur dans ces pleures là.

 

Que faire pour les soulager ?

Studio_20160213_0215501◾ Essayer de laisser un minimum de 3h entre chaque tétee pour bien laisser le temps à bébé de digérer (à adapter evidemment selon l’âge et la demande, chaque bébé est différent) TestéEfficacité : 6/10*

 

 

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2◾Tenter la position antalgique ci dessus en berçant légèrement bébé. Il se sentira apaisé et la position est propice à la libération des gaz. TestéEfficacité : 5/10*

 

 

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3◾Tenter les massages sur le bidou de bébé (il y a des videos sur youtube, vous comprendrez mieux car je suis nulle pour expliquer…) et de ramener les genoux de bébé sur sur bidon plusieurs fois. Ca aide là aussi, les gaz à s’échapper. TestéEfficacité : 7/10*

 

 

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4◾ Faire prendre le bain à bébé de préférence le soir. Le bain détend les bébés (comme les adultes d’ailleurs!) Et quand on est détendu, les spinchters sont aussi detendus… Et quand les sphincters sont détendus on fait quoi ? … Bein oui, on prout ! Donc les gaz sont libérés et soulagent le bidon de bébé ! Testé ✅ Efficacité : 8/10*

 

 

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5◾Faire encore et toujours un petit tour chez notre ami l’ostéopathe, parfois un simple petit nerf coincé qu’il peut remettre en place manuellement règlera tout !(oui, dans le corps tout est lié 😮). Testé ✅ Efficacité : 6/10*

 

 

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6◾Le portage en écharpe apaise et réconforte beaucoup les bébés. Je vous le conseille ! TestéEfficacité : 5/10*

 

 

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7◾Ici, la sucette apaisait beaucoup Lyam. Il tétait frénétiquement, et les crises passaient plus vite. TestéEfficacite :8/10*

 

 

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8◾Adopter les biberons anticoliques de chez MAM ou Avent (qui sont réputés pour être les plus efficaces) Grâce à un système de valve, l’air  circule mieux dans le biberon et permet un débit lent et régulier du lait. Par conséquent moins d’air dans le bidon de bébé et du coup moins de gaz. TestéEfficacité : 7/10*

 

 

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9◾Tenter la bouillotte. La chaleur apaise les douleurs, comme pour nous. Pas trop chaude nomplus à appliquer sur son bidon. (Vous pouvez même en créer une vous même, c’est ce que j’ai fais un soir de grand désarroi : Une chaussette de ski que vous remplissez de riz, vous la nouez bien fort ou la cousez sur le dessus, quelques secondes au micro ondes et c’est réglé!) TestéEfficacité : 8/10*

 

 

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10◾En crise, mettez vous dans une pièce calme, sans trop de lumière, parlez lui, chantez : bébé sera appaisé. TestéEfficacité : 7/10*

 

 

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11◾En terme de « médicaments » il y a le calmosine, une boisson a base de plantes (notamment de fenouil qui aide à la digestion. Idem si vous allaitez consommez du fenouil ou des tisanes au fenouil) 5ml avant chaque tétée. Cela fonctionne plus ou moins selon les bébés… TestéEfficacité 6/10*

 

 

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12◾Il existe des laits anti coliques, mais ca c’est a discuter avec votre pédiatre ou médecin. NON TESTÉ ❌

 

 

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13◾Et enfin, le meilleur pour la fin, car pour nous, ca a été le miracle : Le biogaïa. Ce sont des probiotiques qui aident a rétablir la flore intestinale de bébé. 5 gouttes chaque jour à donner pur et directement à la cuillère. (Dispo sans ordonnance car non remboursé). Ici, avec Biogaïa, en 2 jours ces saletés de coliques avaient disparues pour ne jamais revenir et c’est TANT MIEUX ! On a continué le traitement de biogaïa pendant 2 mois et les coliques ne sont pas pour autant revenues. TestéEfficacité : 20/10* !

 

En espérant vous avoir donné quelques clés pour des nuits un peu plus calmes…

 

* : Efficacité sur MON bébé. Cette note est donc non exhaustive et peut varier d’un bébé à l’autre 😉

Ma Grossesse Mois par Mois

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Coucou les WonderWoMum ! J’avais envie de faire une petite retrospective sur ma grossesse. Je vais donc tout vous raconter mois par mois ! C’est parti !  

1er mois :

J’ai su rapidement que j’étais enceinte. Je sentais que quelque chose avait changé en moi. J’avais le dégout de certaines odeurs mais je pensais que c’était mon esprit qui me jouait des tours donc je n’osais pas trop y croire. J’ai fais un test à J+4 de mon retard de règles. Positif ! Joie, bonheur, tout ca, tout ca ! Je n’ai pas eu spécialement de nausées ou de symptômes. Les seules choses qui me faisaient dire que j’étais enceinte c’était ce dégout soudain pour la cannelle et les odeurs de viande grillée. J’avais aussi relativement mal aux seins. Mais concretement c’est tout !

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2eme mois :

C’est donc le mois où nous avons annoncé à nos familles et amis la bonne nouvelle. Toujours pas spécialement de symptômes. Peut être un peu de fatigue mais sans plus. Là ça a commencé à légèrement tirailler au niveau des ligaments. J’ai rapidement été inconfortable dans mes pantalons même si je n’avais pas un gros ventre, donc ça a été robes et leggings quasiment tout le long de ma grossesse.

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3eme mois :

Le mois de notre mariage et de notre voyage de noce. Et aussi de la première échographie officielle. Tout allait bien, il avait déjà des petites jambes, des petits bras… et apparemment un petit bourgeon qui laisserait penser que c’était un petit garçon. C’est horrible à dire mais sur le coup j’ai été déçue, je voulais absolument une fille. Mais la déception a vite laissé place au bonheur, rassurez vous ! Je n’avais pas beaucoup de ventre jusqu’au lendemain de notre mariage. A croire que mon corps s’était dit « Non, tu ne grossis pas maintenant, il faut que tu rentres dans ta magnifique robe! » Croyez moi ou non, le soir même de notre mariage, j’étais entrain de danser et au fur et à mesure de la soirée je sentais que j’étais de plus en plus serrée dans ma robe. Le lendemain mon ventre était sorti ! C’est fou comme le corps est intelligent ! 2 jours plus tard nous nous sommes donc envolés pour Malte. Nous y avons fait pas mal de bateau et j’avoue avoir eu très peur pour mon mini haricot. On était secoué dans tous les sens ! Nous étions allé visité l’île de Comino (Absolument magnifique, au passage!) Et en descendant du bateau j’ai senti un écoulement. J’ai cru que je faisais une fausse couche… J’ai courru dans les uniques toilettes de l’île mais c’était simplement de l’eau de lorsque l’on s’était baigné… ouf ! J’ai aussi commencé à sentir mon bébé à bouger. Comme des petits bons, des petits sursauts, c’était magique. Papa n’arrivait pas encore à ressentir ses mouvements mais moi, oui ! Nah !

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4eme mois :

Niveau boulot ça commence à se gâter, je suis infirmière et je sentais mon ventre durcir à la fin de mes tournées de soins. J’avais aussi une horrible sciatique qui me faisait énormément souffrir. Travailler devenait un véritable supplice, être debout, se pencher, soulever les patients… Ma gynecologue m’a donc arrêtée, c’était préférable pour moi et bébé. La fatigue a commencée à faire son apparition. Même faire les magasins devenait difficile. Niveau poids j’avais pris 4 kilos… Bein oui mes envies de femme enceinte étaient des envies de gras et de sucré… Oups ! Bébé remuait de plus en plus, il adorait appuyer sur ma vessie. On commencait à arriver à percevoir les mouvements sur mon ventre. C’est le mois où nous avons commencé les cours d’haptonomie (cf mon article qui en parle). Bébé etait déjà bien réactif aux mains de la sage femme mais encore plus aux mains de son papa, c’était impressionant !

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5eme mois :

Mois de la seconde échographie officielle. C’est l’échographie morphologique. La gynecologue nous confirme que c’est bien un petit garçon, tout va bien, pas d’anomalies particulières. Ma sciatique était toujours présente, on prolonge donc l’arrêt de travail. On a commencé à réfléchir sérieusement au prénom. J’en avais pleins en tête mais aucuns ne plaisaient au papa… On a fini par avoir un coup de coeur commun, notre bébé s’appelera Lyam. Niveau poids j’étais à +5 kilos (1 kilo par mois quoi …) Ma gynecologue commence à me dire de faire attention étant donné qu’à la base j’étais déjà en surpoids. « Ok, ok je vais essayer… » Mouai, on y croit Julia !

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6ème mois : 

C’est là que les réels problèmes ont commencés. J’ai subi une succèssion de contrariétés, et un soir j’ai senti mon ventre commencer à durcir. Une fois, puis deux, puis trois… Ainsi de suite toutes les 5 minutes. J’ai commencé à avoir très peur. J’ai été me coucher en espèrant que cela se calme… Que néni ! C’était de pire en pire. A 2h du matin, j’ai réveillé mon mari pour aller contrôler à la maternité. J’avais très peur de ce qu’on pourrait me dire… Le monitoring montrait bien des contractions assez intenses et régulières. La sage femme m’a fait un toucher vaginal pour voir si les contractions agissaient sur mon col… hé oui ! Mon col était court. Une gynecologue m’a fait une échographie du col pour voir sa longueur, je suis passée de 46mm à 26 mm. Elle a décidé de m’hospitaliser le temps que les contractions se calment. On m’a fait l’injection de corticoïdes pour aider les poumons de bébé à maturer plus vite au cas où… « Au cas où », cette idée me gèlait le sang. Je ne voulais pas que mon bébé arrive maintenant, c’est beaucoup trop tôt, je ne voulais pas voir mon bébé minuscule dans une couveuse entouré de tuyaux, de scopes qui bipent sans arrêt… J’ai pleuré, pleuré et encore pleuré… On m’a donné un traitement par voie orale pour stopper les contractions. Cela fonctionnait plus ou moins, j’en avais encore des petites mais plus efficaces sur mon col. Au bout de 3 jours d’hospitalisation, et après de nombreux monito, et controles de mon col, on m’a laissé sortir avec l’interdiction strict de me lever. J’avais juste le droit de me lever pour prendre une douche rapide et aller aux toilettes. Point. Dure nouvelle, mais pas le choix il faut tenir pour que mon bébé reste le plus longtemps possible au chaud.

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7eme mois :

On continue dans la lancée du 6eme mois. Toujours alitée. J’avais une sage femme qui venait chaque semaine pour faire un monitoring pour contrôler mon activité utérine. Je n’avais plus trop de contractions mise à part quelques épisodes que j’arrivais à gérer en relevant les jambes et en prenant du spasfon. On m’a dit de ne pas trop toucher mon ventre. Car toucher notre ventre stimule l’utérus et en réaction il contracte, le vilain ! C’était une vraie frustration. J’avais besoin de caresser mon bébé, le rassurer, lui faire comprendre que j’étais forte pour lui. On a du coup mis en suspens l’haptonomie, trop risqué ! Niveau poids (attention tenez vous bien!) J’en étais à +15 kilos… Hé oui le fait de n’avoir aucune activité physique m’a été fatale ! Et quand on s’ennuie on fait quoi ? ON MANGE ! Grrrrr… Mon ventre est vraiment beaucoup plus ressorti ce mois ci. Jusqu’à maintenant on le voyait mais il restait discret.

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8ème mois : 

Toujours alitée, toujours des contractions par ci par là. Je commencais a saturer de ne rien pouvoir faire. Il me restait des choses à acheter pour l’arrivée de bébé. Je remercie donc internet et mon livreur qui m’ont sauvé la vie ! Nous avions une séance photo que nous avons reporté pour ne prendre, encore une fois, aucuns risques. Ce mois ci, dernière échographie. Je rêvais de voir son petit visage en 3D. Hé bien non ! Monsieur Lyam avait la tête dans mon placenta et les mains devant le visage. Ce sera donc le suspens le plus complet jusqu’à notre rencontre. Tampis, tout va bien, il grandit bien, grossit bien, c’est l’essentiel.  De son côté, mon col s’était rallongé (on est passé de 26 mm a 32mm) c’était une bonne nouvelle, l’alitement était efficace. On maintient l’alitement jusqu’a 36SA.

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9eme mois :

J’ai pu enfin me lever ! Mais bon dieu que c’etait dur ! J’ai pris beaucoup de poids (20 kilos….), mes jambes avaient perdues leurs muscles, j’avais du mal a me traîner ! J’en ai profité pour règler les derniers petits achats. Chaque sortie est soldée par des contractions douloureuses. On a repris l’haptonomie pour les derniers cours (gérer la douleur et aussi replacer bébé pour qu’il appuie moinsnsur mon col). J’avais de très vives douleurs au niveau du col. Comme des coups d’électricité. Ca surprend, et ça n’est pas du tout agréable ! Ce 9eme mois a été riche en fausses alertes. Le fait de rebouger me reprovoquait des contractions, à chaque fois je pensais que c’est le moment. J’ai fais moulte déplacements à la maternité… à chaque fois les contractions se calmaient une fois le monito posé, GÉNIAL ! J’en avais marre, j’avais des oedèmes partout, des douleurs partout, des contractions, je voulais que cela s’arrête, je voulais accoucher et enfin rencontrer mon fils. J’ai encore passé des soirées a pleurer de fatigue, de ras le bol, de douleurs. Pas facile ce dernier mois ! Je vous raconte très prochainement mon accouchement…

Ce fut une grossesse difficile, on ne va pas se mentir. Mais malgré tout j’ai adoré être enceinte. Savoir que mon corps fabriquait un petit être était fabuleux. Le sentir bouger, le sentir réagir à certaines musiques, l’imaginer, lui parler, j’ai adoré. J’ai aussi aimé le regard bienveillant des gens. On sent que les personnes qui nous entourent ont envie de vous protéger parceque vous fabriquez la vie. Même le regard des inconnus se posait sur mon ventre et je ressentais une certaine douceur et tendresse dans leurs yeux. C’est magique. Quoi qu’on dise la grossesse c’est magique. Certaines la vivent difficilement par le fait que le corps change, qu’il ne nous appartient plus vraiment, a causes des nombreuses interdictions, etc. Mais moi j’ai aimé voir mon ventre s’arrondir. Même si j’ai pris énormément de poids. La maternité est de loin la plus belle chose qui me soit arrivée.

Faire le Deuil

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On a beau être des WonderWoMum, on a aussi le droit d’être triste. Même si la vie de maman est merveilleuse, remplie de joie et de bonheur… On a parfois des moments de remise en question.

Dans la vie, nous faisons face à des deuils a maintes et maintes reprises. Pas que des deuils après un décès non non. Des deuils des phases de nos vies.

Le deuil c’est quoi ? Outre le fait de pleurer parce qu’on est triste ? Le deuil est en 5 étapes plus ou moins régréssives : 1. Le choc, le déni. 2. La colère. 3. Le marchandage. 4. La tristesse/la depression et 5. L’acceptation.

Pourquoi je vous parle de ça ? Tout simplement parce que j’ai récemment vécu ces 5 étapes et que j’avais besoin de mettre des mots dessus car je me dis que je ne suis probablement pas la seule. J’ai réussi à comprendre ce qui m’arrivait. Ce qui n’est pas forcément le cas de tout le monde alors il me semblait nécessaire d’en parler.

En réalité, comme je le disais, on vit plusieurs deuils dans nos vies. Par exemple le deuil d’une relation amoureuse ou le deuil de notre vie de célibataire : 1. Waw non non je suis pas amoureuse je vous jure ! Je m’en fou je vais continuer de faire des soirées comme d’habitude ! 2. J’AI DIS NON JE SUIS PAS AMOUREUSE ! 3. Bon, peut être que je l’aime bien mais ca veut pas dire que je suis amoureuse… 4. Oh naaaaaan je suis foutu je suis amoureuse, je vais ENCORE galérer ! 5. Ok, je suis amoureuse et fuck le reste !
Vous comprenez mieux, là ?

Hé bien j’ai vécu ce même deuil pour ma vie « d’avant ». C’est à dire que quand on devient maman et même parents, on a beau dire, mais notre vie est totalement chamboulée ! Adieu les soirées entre copains totalement improvisées, adieu les soirées en amoureux où, sur un coup de tête, on se dit « allez hop on va ci, on va là, on fait ci, on fait ça ». Avant d’être maman, j’étais une  »fêtarde ». C’était soirées sur soirées, ma vie tournait autour de mes amies. Et du moment où mon fils est né, mes priorités ont évidemment changées. Je respecte ses heures de sommeil, ses heures de repas, etc. Donc un peu plus compliqué de faire ce qu’on veut dans ce cas. Et j’ai eu un grand passage à vide à me sentir rejetée de mes amies (qui sont tout de même les mêmes depuis plus de 8 ans !), l’impression d’être incomprise, de déranger, de gêner. Un profond mal être qui m’a habité pendant plusieurs mois. Je pense ne pas avoir été loin de la dépression, sincèrement. On peut faire l’autruche mais à un moment donné, ça ne fonctionne plus.
Donc pour se refaire les étapes du deuil :
1. Je suis maman mais pourquoi on me rejette ?
2. Putain, elles font des trucs ensemble sans moi ! Je ne parle plus à personne, je m’énerve pour un rien.
3. Bon, je vais faire ma vie sans elles, c’est qu’on a plus les mêmes priorités, on n’est plus sur la même longueur d’onde…
4. Elles me manquent, je me sens seule. Avant c’etait tellement bien… Je vais rester enfermée seule chez moi.
5. Je ne suis définitivement plus la même. J’ai évolué differement d’elles. Je ne peux pas leur en vouloir d’être différentes de moi. Je me fais des films, elles m’acceptent en tant que maman, pour elles rien n’a changé vis à vis de moi. Ma vie est différente mais elles sont et seront toujours là…

A cela s’ajoute une remise en question physique et professionnelle. Là encore on fait le deuil de notre corps d’avant, de notre métier qu’on aime tant mais qu’on voit maintenant différemment… mais bon, je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet…

Voilà je ne sais pas si vous comprenez là ou je veux en venir. Mais concrètement quand on devient parents, notre vie change. A tel point qu’il faut accepter cette nouvelle vie, même si on l’a désiré plus que tout au monde. Ça n’est pas toujours facile, pas toujours une évidence. Il faut savoir prendre du recul sur les choses. Réfléchir, se poser sur les choses, en parler. Pour au final dédramatiser, se dire qu’on grandit. Que notre vie est autrement, qu’on ne retournera pas dans le passé et c’est sûrement mieux comme ça.

DIY : Customisation d’une Chaise Haute

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Coucou les WonderWomum ! 

J’ai longtemps cherché LA chaise haute parfaite pour mon bébé, qui soit pratique, jolie, pas chère et qui colle avec mon intérieur… Sauf que de nos jours  c’est difficile à trouver. J’ai énormément de mal avec le plastique, tant pour les jouets que le mobilier bébé (et pas que d’ailleurs!). Les seuls modèles en bois que je trouvais étaient franchement hors de prix… Et puis je me suis souvenue de MA chaise haute, que j’avais étant petite et que je pense nous avons été très nombreux à avoir. J’ai donc décidé d’en retrouver une et de la remettre au goût du jour ! Je vous explique tout ici !

Vous me direz que cette chaise n’est pas la plus pratique du monde. Certes, pas de dossier inclinable, pas de système de securité à part une vieille ceinture, pas hyper confort, pas pliable et on ne peut l’utiliser qu’une fois que bébé se tient bien assis. Oui, vous avez parfaitement raison ! Mais à nous de la rendre sécuritaire et confortable.

Chez nous, on avait le transat up & down de Beaba, on a donc pu donner les premiers repas de bébé dedans et ce, jusqu’à ses 9 mois puisque le dossier est inclinable à presque 90° et qu’on peut avoir bébé à notre hauteur.

Bref, passons aux étapes de la restauration de la chaise !

Première étape : Il faut tout d’abord trouver LA chaise. Pour ma part, mes parents ne l’avaient pas gardé. J’en ai donc recherché une sur leboncoin et autres sites de vente. J’en ai trouvé une pour 10€ ! J’aurais pu parfaitement la laisser telle qu’elle puisque’elle était en parfait état. Mais j’avais envie qu’elle soit jolie, alors je l’ai customisée.

Seconde étape : Il faut la nettoyer complètement pour la debarasser de toutes les éventuelles petites impuretés qui pourraient gêner pour peindre. J’ai fais le choix de ne pas la poncer, j’avais lu sur le net que c’était mieux ainsi sinon il aurait fallu plusieurs couches de peinture. Par conséquent une bonne sous couche blanche est nécessaire pour avoir une belle couleur ensuite. Pensez à protéger les boules pour ne pas les peindre.

Troisième étape : Après la sous couche, vous pouvez donc passer à la première couche de couleur que vous aurez choisi. Ici, j’avais choisi un gris foncé pour l’ensemble de la chaise et un bleu pour la tablette. Laissez bien sècher au moins quelques heures, puis passez une seconde couche. C’est assez galère puisque cette chaise à des barreaux et pleins de petits recoins mais c’est largement faisable avec un peu de patience.

Quatrième étape : Une fois l’ensemble bien sec, vous pouvez ajouter des petites décos. Ici, j’ai choisi une petite étoile en bois que j’ai trouvé chez Cultura pour 1 ou 2 €. Je l’ai peinte en gris pour qu’elle ressorte bien sur le bleu. Je l’ai ensuite collée à la glue sur la tablette.

Dernière étape : Vernissez l’ensemble de la chaise. J’avais trouvé un vernis sous forme de bombe en spray chez Cultura. Il faut en mettre 2 couches au moins sinon la peinture a tendance a s’écailler lorsqu’on nettoie la chaise après les repas de bébé (qui adore en mettre partout!)

Pour le confort, j’ai acheté un coussin plastifié (bleu avec une étoile, que demande le peuble ?!)

Pour la sécurité, j’ai trouvé un système de harnais à 5 points que vous pouvez trouver un peu partout.

C’est donc une customisation à la portée de tous, dont le prix final n’est pas exhorbitant (10€ de chaise + 10€ de peinture + 15€ de vernis + 2€ pour la deco + 10€ pour le coussin + 7€ pour le harnais), vous avez une chaise parfaitement à votre goût, unique et que vous ne retrouverez pas chez tout le monde ! Chez nous, elle est même une pièce de déco à part entière puisqu’elle est vraiment raccord avec le reste de notre salon (Qui est gris avec des touches de bleu). 

À vous de faire marcher votre imagination et vos talents artistiques de WonderWoMum pour en faire une pièce unique 😉

Préparation à l’accouchement : L’Haptonomie

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Coucou les WonderWoMum ! Aujourd’hui j’avais envie de vous parler de l’haptonomie, un des choix de préparation à l’accouchement.

Très rapidement lors d’une grossesse, on en vient à se demander, quelle préparation à l’accouchement choisir ? Il en existe plusieurs : la sophrologie, le yoga, les pilates, la piscine, l’hypnose, la préparation basique en cours collectifs, et l’haptonomie. A nous de voir ce que nous attendons de cette préparation. Personnellement, j’ai pu bénéficier d’une préparation basique avec cours collectifs et en parallèle par l’haptonomie.

J’ai découvert l’haptonomie par le biais d’une application de grossesse dans laquelle, une maman racontait à chaque semaine de grossesse, ce qui avait changé dans son corps, etc et un jour elle parlait de sa préparation prénatale qui était l’haptonomie. L’idée m’a énormément plu.

Mais alors, l’haptonomie, c’est quoi ?

C’est une science encore assez peu connue, c’est la science du toucher affectif. Haptonomie venant du latin « haptein » qui signifie « toucher » et « nomos » qui signifie « norme ». Cette science est utilisée par de nombreux praticiens : psychologues, psychiatres, médecins, infirmiers, osthéopathe, kinésithérapeuthe, sage femme… Dans chaque domaine l’haptonomie permet de prendre conscience de son corps, de soulager des douleurs, de mieux vivre les douleurs et en harmonie avec son corps. En terme périnatal, elle constitue aussi une préparation à l’accouchement.
Vous pouvez retrouver la liste des praticiens pratiquant l’haptonomie sur le site du CIRDH.

En quoi prépare t’elle à l’accouchement ?

Dans un premier temps, on cherche à prendre contact avec bébé in utero. Puis on va s’amuser avec lui pour le faire se déplacer. Un des points positifs de cette technique est que le papa est très investi avec bébé et lui permet de créer déjà un lien affectif.

Dans un second temps, le fait de parvenir à le faire se déplacer à notre guise, va permettre de soulager certaines douleurs (la pression sur les côtes, sur la vessie, sur le col, etc). Elle va nous permettre aussi d’apprendre à gérer la douleur des contractions. D’aider le corps à se detendre en période douloureuse pour permettre à bébé de descendre en douceur.

Comment se déroule une séance ?

Pour ma part, j’avais choisi une sage femme. Selon moi, elle était plus à même de subvenir à mes besoins. L’idéal est de commencer les séances à raison d’une par mois, à partir du moment où l’on sent bébé bouger.
La sage femme commence par faire connaissance avec le couple pour connaitre au mieux ses attentes. Puis elle explique le concept de l’haptonomie. Elle explique par des mouvements simples comment inviter bébé a se déplacer, à nous montrer sa présence et surtout à le faire sans « agresser » bébé. Car oui ! On n’y pense pas, mais il y a une certaine façon de toucher son ventre, de lui prodiguer des caresses, de poser sa main sur son ventre et même de la retirer. Je ne pourrais tout détailler ici, mais c’est vraiment interessant cette vision des choses.
Plus tard dans les séances, quand bébé commence à prendre vraiment de la place, la sage femme nous apprend à le déplacer de manière à le porter plus haut et préserver notre dos. Elle nous apprend également à basculer le bassin pour nous aider à dormir plus confortablement.

Et enfin dans les dernières séances, elle nous apprend à gérer la douleur des contractions par une méthode de « prolongement ». En quelques mots, on imagine la douleur partir dans la main du papa. Et cela a été revolutionnaire pour moi ! Nous avons fais un test de résistance à la douleur, elle me pincait très fort l’intérieur de la cuisse, et je devais gérer la douleur avec cette méthode. Hé bien je vous assure qu’elle avait plus mal aux doigts de me pincer que moi en étant pincée! J’ai mis cette méthode en pratique pendant ma longue période de faux travail et cela m’a énormément aidé !

Une dernière séance à lieu une fois bébé né. Où là, elle nous montre comment faire sentir à bébé qu’il peut être indépendant dans ses mouvements. Par exemple, avec l’invitation, pour le faire se tourner lui même. Simplement en attrapant avec votre main le devant et ses fesses et en l’invitant délicatement à se tourner, hé bien il le fait tout seul comme un grand !
Lors de cette même séance, elle aide la maman à retrouver son corps, en faisant un travail sur notre ventre vide, et pour nous aider à retrouver notre ami périnée.

Voilà, j’ai essayé de vous donner le maximum d’informations mais vraiment c’est une méthode à tester si vous aimez le contact et surtout si avez envie que le papa soit investi à fond dans votre grossesse.

N’hésitez pas à laisser votre témoignage, vos ressentis, si vous aussi vous avez testé l’haptonomie ! 

Allaitement : Mon expérience

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Coucou les WonderWomum !

Aujourd’hui je vous parle de mon expérience de l’allaitement. Pas dans le but de convaincre ni de dégouter certaines qui en rêvent. Juste pour en quelques sortes exorciser mon ressentiment par rapport à ce passage de ma vie.

▫ Pour moi, l’allaitement était une évidence. Je voulais absolument pouvoir allaiter mon bébé. Pour toutes les vertues qu’on lui connait déjà. J’avais tout l’attirail de compet’ : La crème anti crevasses, les coussinets, les soutien gorge, l’homéopathie, le tire lait. J’avais prévu les biberons car je voulais que le papa participe aussi (A donner grace au lait que j’aurais tiré) et j’avais surtout la MOTIVATION ! Mais voilà, rien ne s’est passé comme je l’avais imaginé…

11 décembre 2014, Lyam pointe sa jolie frimousse. Je fais la tétée d’accueil. Avec du mal, mais bon c’était la première fois. Entre la fatigue et l’émotion ça n’était pas évident, rien d’anormal. Nous remontons en chambre 2h après sa naissance. L’auxiliaire de puericulture me dit de lui redonner le sein dans 2h. Je m’execute. Sauf qu’il s’endort systématiquement à mon sein. On le déshabille, le stimule : rien à faire IL DORT! Les 2 premiers jours se passent ainsi, des tétées régulières mais pas franchement glorieuses entre un bébé qui sombre au bout de 2 minutes et des contractions affreuses. Je commence à m’inquiéter pour mon bébé. On lui fait une glycémie qui se révèle être bonne donc pas de stress.

J-3 : Jour de la montée de lait théorique… Sauf que malgré les stimulations je n’ai pas de franche montée de lait. On pèse mon bébé… il a perdu 20% de son poids de naissance. Je m’éffondre. Je me sens nulle, incapable de subvenir aux besoins de mon bébé… On me propose de tirer mon lait, des tisanes d’allaitement et du malte à manger. Je me remplie de tisane et de malte en esperant que… J’ai tiré mon lait pendant 1h ce jour là. Pour avoir quoi ? 15 pauvres mililitres… »Ca va venir » soit disant! Sauf que je vois mon bébé dormir constamment. Alors oui, un nouveau né ca dort énormément mais là, c’était beaucoup trop. Il n’avait quasiment pas de phases d’éveil ou alors très brèves. Je demande un complément au moins pour qu’il se nourisse et qu’il reprenne du poids. Je ne voulais pas arrêter l’allaitement mais je voulais juste que mon bébé ai des forces. On me le refuse (Je n’etais même pas libre de mes choix…) J’ai donc passé cette journée là a pleurer. J’ai refusé toutes les visites, j’avais besoin de calme, égoïstement, je voulais simplement qu’on me foute la paix !

J-4 : Toujours pas de franche montée de lait. Un bébé toujours peu réactif. Et toujours pas de reprise de poids. Là, c’est trop pour moi ! Je vois mon bébé déshydraté, la bouche sèche, les yeux cernés… Et là je me dis que ca n’est pas aux soignants de choisir pour moi. J’ai l’impression de ne pas être prise au sérieux. Je suis infirmière et je connais les risques d’une déshysratation sur un nouveau né. Alors j’ai de nouveau exigé un complément de lait. La sage femme et les auxiliaires ne voulaient toujours pas, me disant que s’il avait faim il pleurerait, il ne se laisserait pas mourir de faim. Et là je me suis de nouveau éffondrée devant elles, je ne comprenais pas qu’on puisse laisser mon bébé dans cet état. J’ai attendu la relève de nuit, espèrant que l’équipe prendrait enfin en considération ma demande. Une AP a enfin fini par avoir une lueur de compréhension et m’a apporté un petit biberon de 50ml. Il l’a bu en 2 minutes. A part ca, il n’avait pas faim ?
Suite à ca, j’ai vu mon bébé s’éveiller et même nous faire ses premiers sourires (sourires de satisfaction). J’ai compris à ce moment là : Mon fils s’était mis en « veille » pour économiser le peu de force qu’il avait…

▫ A J-5 il avait enfin repris un peu de poids. J’ai continué les mises au sein + compléments. Nous avons pu rentrer à la maison en gardant ce même schéma. Cela a duré 3 semaines/1 mois. J’avais de moins en moins de lait (le maximum que j’ai réussi à tirer : 70ml sur 24h). J’ai fini par abandonner. Fatiguée de passer mes journées entre donner le sein et tirer mon lait. Je ne faisais que ca (tirer mon lait me prenait minimum 1h…) allaiter-tirer mon lait-allaiter-tirer mon lait. J’avais a peine le temps de prendre une douche ! Je ne vivait plus, je ne pouvais plus sortir de chez moi.

Je ne sais pas encore si je retenterais pour bébé2. J’en garde un très mauvais souvenir. J’ai passé des journées à pleurer, à culpabiliser de ne pas réussir. Si j’avais laissé faire lors de mon sejour à la maternité, mon bébé serait t’il encore parmis nous aujourd’hui ? Je n’en sais rien et cette simple idée me noue la gorge. J’ai peur de faire un bloquage pour bebe2 mais je n’ai pas envie de rester sur cet échec… Je ne laisserais pas, cette fois ci, l’equipe soignante décider pour moi. J’était trop faible, et trop confiante. Ca ne sera pas le cas pour bébé2 ! Advienne que pourra !

Tout ca pour dire que non, chaque femme n’est pas forcément faite pour allaiter, par choix personnel ou par sa physiologie qui ne fonctionne pas. Ne jugez jamais une maman qui donne le biberon. Comme ne jugez jamais une maman qui donne le sein. 

 

Ma Recette Anti Chute de Cheveux

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Coucou les WonderWoMum !

Il y a quelques mois, sur mon instagram @entre_mamans_et_futures_mamans, je vous promettais une recette miracle pour avoir une crinière de lionne. Je m’adressais surtout aux jeunes mamans qui souffraient, comme moi, d’une perte importante de cheveux. J’ai d’abord voulu tester cette recette moi même avant de vous en parler, histoire de ne pas vous faire acheter des produits s’ils ne valent rien. Et 3 mois plus tard, je vous atteste que oui, j’ai LA recette !

Tout d’abord pourquoi perdons nous nos cheveux après l’accouchement ?

Pendant la grossesse, la pousse et la vitalité de nos cheveux sont stimulées par les oestrogènes, hormones de grossesse. Aprés l’accouchement, ce taux chute brutalement. C’est pourquoi les cheveux qui manquent alors soudain de vitalité tombent. Ce phenomène survient en moyenne 2 à 3 mois post partum ou après sevrage si vous avez allaité (puisque le fait d’allaiter continue d’entretenir plus ou moins le taux d’oestrogènes).

Les carences en vitamines, en fer, en magnesium, en calcium, etc peuvent aussi amener à une perte de cheveux. Dans ce cas, consultez votre médecin ou votre pharmacien afin de traiter le problème à sa source.

Outre l’accouchement, un grand stress ou les changements de saison peuvent aussi provoquer une perte de cheveux.

Bref, passons à ce qui nous intéresse ! LA RECETTE MAGIQUE !

Je vous propose donc une recette trouvée sur le site aromazone. C’est un soin sous forme de sérum a base d’huiles essentielles donc NATUREL. Il est à appliquer avant votre shampoing.

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⭐ Tuto Mobile Nuages & Étoiles ⭐

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Pourquoi acheter ce que l’on peut faire soit même ? C’est un peu ma devise ! J’adore avoir la fierté de me dire que « c’est mouaaaa qui l’ai fait ». Souvent en faisant les choses soit même on fait de belles économies et cela nous permet d’avoir ce que l’on souhaite vraiment, ce que l’on a dans sa tête mais qu’on ne trouve jamais en magasin (toi aussi tu te reconnais là hein avoue !) Alors en WonderWoMum qui se respecte, j’ai voulu créer moi même un joli mobile à mon bébé . Et comme je suis gentille, je vous donne ici toutes les étapes pour le créer à votre tour.

Voici donc le tutoriel de ce joli mobile ou décoration nuages et étoiles pour la chambre de votre bébé.

[ A savoir, que je ne suis absolument pas une professionnelle de la couture ( loiiiiiin de là ),mais j’aime créer et me débrouiller seule. Par conséquent, cette réalisation est abordable pour toutes. Avec un peu beaucoup de patience, vous y arriverez. ]

J’ai fais le choix de rembourrer de mousse mes nuages et mes étoiles, car j’avais envie de relief. Mais si vraiment vous débutez je vous conseille de les faire sans rembourrage.

Allez vous êtes prêtes ? On y va !


 

Niveau : débutant

Temps de réalisation : 7-8h espacées sur plusieurs jours. Et environ 2h sans rembourrage.

Coût : environ 20 euros

 

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Matériel :

– 3 feuilles de feutrine blanche de 30×30cm (achetée chez Cultura pour ma part)

– 1 feuille de feutrine vert anis de 30×30cm (cultura)

– 1 feuille de feutrine bleue canard de 30×30cm (cultura)

– 1 feuille de feutrine grise de 30×30cm (cultura)

– 1 feuille de feutrine bleue ciel de 30×30cm (cultura)

– Une aiguille (cultura)

– Du fil en coton blanc (mondial tissus)

– Du fil nylon transparent assez fin (mondial tissus)

– Des ciseaux

– Du carton (vous verrez apres pourquoi)

– De la mousse pour rembourrer. (Ici j’ai utilisé la mousse d’un vieux coussin)

– Une jolie branche d’arbre (Merci l’arbre qui part en lambeaux devant chez moi!)

 


 

1ere étape :

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Trouvez un modele de nuage qui vous plait dans google image. Choisissez le assez gros mais pas trop. Imprimez le, puis reportez le sur du carton pour en faire un patron.

Faite de même avec un modele d’étoile. Elle devra être beaucoup plus petite que le nuage. Imprimez et reportez sur du carton.

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2eme étape :

Tracez les contours de votre nuage sur votre feutrine blanche. Faites le 2 fois pour un nuage si vous souhaitez le rembourrer. Sinon un seul contour suffira.

Répétez cette opération 6 fois (ou 3 sans rembourrage).

Tracez les contours de votre étoile sur vos différentes couleurs de feutrine. Ici j’ai fais 4 étoiles bleues (soit 8 contours), 3 vertes (6 contours), 3 bleues ciel (6 contours), et 2 grises (4 contours). Mais ca, c’est a votre convenance niveau couleurs et quantités.

Découpez soigneusement tout cela un par un.

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3eme étape :

Commencez à coudre les 2 parties de nuages bien côte à côte. Pensez à laisser un côté non cousu pour ensuite le rembourer.

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Répétez l’opération pour les 3 nuages.

Prenez ensuite un peu de mousse et à l’aide d’un objet (moi j’ai utilisé un pinceau. Mais un stylo fait l’affaire) Entrez la mousse petit a petit de façon a ce qu’il en ai bien partout et que ce soit homogène. Remplissez les bords des nuages puis l’intérieur.

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Terminez de coudre le nuage.

4eme étape :

Même procédé pour les étoiles. Cousez les en laissant une pointe ouverte pour y entrer la mousse. Refermez les.

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5eme étape :

Montez votre mobile pour voir comment l’organiser avant de coudre tout ensemble.

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6eme étape :

Cousez les étoiles avec votre fil en nylon a chacun de vos nuages. J’ai choisi de mettre 3 étoiles à pendre sur chaque nuage.

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Cousez ensuite avec votre fil en nylon le haut du nuage en ajoutant une étoile d’un côté ou de l’autre. J’ai mis 2 suspensions a chaque fois pour que mes nuages ne soit pas trop bancales. Mais si vous ne les avez pas rembourré une seule suffit.

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Et pour terminer accrochez vos suspensions à la branche d’arbre qui servira a maintenir le tout.

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Voilà au final c’est assez simple, la partie la plus difficile est la dernière pour monter le mobile de facon harmonieuse.

J’espère que je vous aurais fais naître des vocations de création. Pour ma part, j’ai adoré le réaliser. Cela habille vraiment la chambre de mon bébé. C’est doux, original, homemade, et pas très cher, que demander de plus ?

Si vous reproduisez ce tuto n’hésitez pas à me partager vos réalisations en m’identifiant dessus (IG : entre_mamans_et_futures_mamans), c’est avec plaisir que je regarderais vos créations !