Pic de croissance : Kezako ?

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On en entend souvent parler mais qu’est ce que pic de croissance veut dire réellement ?

Lors de sa première année de vie, bébé grandit énormément. C’est d’ailleurs dans cette première année qu’il grandira le plus !

Cette croissance évolue la plupart du temps par pic bien definit. Ils surviennent en moyenne à 3 semaines de vie, 6 semaines, 3 mois et 6 mois et durent seulement quelques jours. La croissance entre temps se fait plus tranquillement.

 

Mais alors, comment reconnaitre ces pics de croissance ?

 

🔹Premièrement, et logiquement, bébé grandit. Donc il a besoin de plus d’énergie, par conséquent il réclame beaucoup plus souvent à manger.
Il peut réclamer à manger toutes les heures, de jour comme de nuit. Alors oui, c’est dur dur mais c’est nécessaire à son developpement. Il ne faut donc pas rechigner à lui donner la têtée.

 

🔹Bébé est aussi plus grognon, il pleure beaucoup. Il a besoin de plus de câlins, d’être apaisé dans les bras chauds de sa maman.

 

🔹Il peut dormir beaucoup plus mais aussi beaucoup moins. Chez nous ca a été la seconde option… À mon grand regret !

 

🔹Il peut être aussi beaucoup plus agité, tout comme son sommeil.

 

Ici, les coliques ont fait leur apparition dans le même temps que le premier pic de croissance à 3 semaines de vie. Et quelle galère ! Je vous invite d’ailleurs à consulter mon article a ce sujet ici ➡ Les Coliques du Nourisson : En venir à bout ⬅

 

A savoir : les petits garçons et les petites filles n’ont pas la même croissance. Un garçon grandira puis prendra du poids ensuite tandis qu’une fille grandira et prendra du poids en même temps.

Voici les courbes moyennes que suivront vos petits bouts :

 Studio_20160422_133807 Courbe garçon

Studio_20160422_133832.pngCourbe fille

 

 

Pour les bébés allaités, il faut savoir aussi qu’à 3 semaines, c’est un moment plus ou moins critique pour la production de lait de Maman. C’est là où la production diminue. Donc il ne faut pas hésiter à se faire aider. Il existe de l’homéopathie pour relancer la production de lait, des tisanes d’allaitement, des bierres sans alcool ou encore du malte à consommer pur. Et biensur veiller à bien s’hydrater !
Si toutefois, les symptômes de pic de croissance persistent trop longtemps (plus d’une semaine) peut être qu’autre chose dérange votre bébé : coliques, reflux gastro oesophagiens, muguet… Il faudra donc consulter un médecin.

 

 

Alors, prêtes à y faire face ?

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Ôde à la mère imparfaite

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Qu’on se le dise, du moment où nous donnons la vie, et même à partir du moment où nous créons la vie, nous sommes soumises au jugement d’autrui. Et bien souvent ce sont les pseudos mères parfaites qui se prennent un malin plaisir à nous renvoyer une image de mère imparfaite.

Alors je vous écris à vous, mères imparfaites, à nous, à moi.

À toi, mère imparfaite qui a décidé de ne pas allaiter ton bébé, à cause de toi il sera malade toute sa vie.

Et à toi, mère imparfaite qui au contraire à décidé de l’allaiter au-delà de 3 mois, à cause de toi, ton bébé sera dépendant de sa mère.

 
À toi, mère imparfaite qui ne donne que des petits pots industriels à ton enfant, tu l’empoisonnes un peu plus chaque jour .

Et à toi, mère imparfaite qui au contraire, ne donne que de la nourriture maison et bio à ton enfant, à cause de toi, il va grandir dans un monde aseptisé.

 
À toi, mère imparfaite qui laisse ton enfant regarder la télévision, à cause de toi, il ne saura pas développer son sens de l’imagination.

Et à toi, mère imparfaite, qui au contraire , ne laisse pas ton enfant devant les écrans, tu n’évolues pas avec ton époque, à cause de toi, ton enfant sera rejeté de la société. « ah tu verras quand il grandira, on en reparlera ! » qu’on nous dit.

 
À toi, mère imparfaite, qui laisse la tétine à ton enfant, à cause de toi, il mettra des années à s’en séparer et ne saura pas parler.

Et à toi, mère imparfaite, qui refuse la tétine, tu prives ton enfant de son besoin de succion.

 
À toi, mère imparfaite, qui laisse pleurer ton enfant, tu va le traumatiser, à cause de toi plus tard ce sera un enfant malheureux.

Et à toi, mère imparfaite, qui au contraire ne laisse jamais pleurer ton enfant, tu cèdes à tout ses caprices et en fera un enfant roi.

 
À toi, mère imparfaite, qui t’octroies une sortie entre amis ou en amoureux de temps en temps, tu n’es pas capable de t’occuper de ton enfant.

Et à toi, mère imparfaite, qui au contraire ne t’offre jamais le loisirs d’une soirée sans ton bébé, tu cours à la catastrophe, tu vas péter un plomb bientôt, c’est sur.

 
À toi, mère imparfaite, qui parfois à la flemme de t’occuper de ton bébé, tu n’étais pas prête à être mère.

Et à toi, mère imparfaite, qui au contraire t’occupes sans interruption de ton bébé, tu ne sais pas déléguer, tu es trop fusionnelle avec ton bébé.

 

À toi, mère imparfaite, qui parfois à des questions en tête auxquelles tu ne sais pas répondre vis-à-vis de ton enfant, tu n’es pas assez mâture pour être mère.

Et à toi, mère imparfaite, qui au contraire à toujours réponse à tout, on sait bien que tu nous mens et que tu ne sais pas tout.

 
À toi, mère imparfaite , qui prend le temps de te maquiller et te coiffer le matin, tu es trop superficielle, tu ferais mieux de t’occuper de ton enfant.

Et à toi, mère imparfaite, qui au contraire, préfère t’occuper de ton enfant plutôt que de te faire jolie, sois en sûre, ton homme va te quitter.

 
À toi, mère imparfaite, qui ne fait pas d’activités avec ton enfant, tu ne sais pas t’en occuper et l’aider à éveiller ses sens.

Et à toi, mère imparfaite, qui au contraire est toujours à la recherche d’activités à faire avec ton enfant, tu le sur-stimules, laisses le s’éveiller seul.

 

 

À nous mères imparfaites, laissons les jugements de côté et élevons nos enfants comme bon nous semble. Il y aura toujours des donneurs de leçons, mais nous, et nous seules savons ce dont notre enfant a besoin.

 

Une bonne maman c’est celle qui fera toujours au mieux, mais surtout ce qu’elle peut. Elle saura aussi avouer ses erreurs, ses faiblesses et tolérer qu’elle ne sera jamais parfaite.

Le plus important, c’est l’amour que vous donnez à votre enfant. Peu importe comment, mais couvrez le d’amour, c’est tout.

On essaiera toujours de nous faire penser que nous sommes de mauvaises mères, parcequ’on à toutes plus ou moins des visions différentes, mais n’oubliez jamais, JAMAIS, que la mère parfaite est une mytho.

Je vous raconte Mon Accouchement ❤

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Après vous avoir raconté notre désir d’enfant, ma grossesse, aujourd’hui je vous raconte l’aboutissement de tout cela : Mon accouchement.

Ma plus belle rencontre, le plus beau jour de ma vie, de notre vie.

Comme vous le savez déjà (si vous avez lu mon article sur ma grossesse) j’étais donc en menace d’accouchement prématuré depuis les 29SA. J’ai eu droit de retrouver une vie a peu près digne de ce nom à partir de 36SA.

A 36SA+2 nous avons enfin fait la séance photo grossesse que nous avions repoussé, logique! Nous l’avons faite dans un grand parc où j’ai beaucoup marché (enfin beaucoup par rapport au trajet canapé-toilettes/Toilettes-douche/douche-canapé), monté des escaliers, etc. Le soir même, mes copines contractions ont refait surface +++ (+++ ça, c’est bien un truc d’infirmière… bref! Ca veut dire beaucoup beaucoup quoi !). J’ai passé la soirée à contracter, j’ai pris spasfon et compagnie et elles ont finis par passer seules : fausse alerte ! La première d’une longue série !

Quelques jours plus tard, rebelotte ! Même processus : spasfon + douche et elles sont passées seules.

Puis le 1er décembre, je fais mon sapin de noël avec ma meilleure amie. J’ai l’impression de sentir couler quelque chose. Je pense directement à une fissure de la poche des eaux. L’homme étant au travaille, mon amie m’emmène aux urgences maternité. J’attend une bonne heure. Et là je recommence à contracter assez fort et douloureux. Dans ma tête je me dis que ca y est, c’est le moment. Je suis examinée par une sage femme qui me fait le test de la poche des eaux : négatif ! Bein merde… Elle me fait un monitoring où elle constate mes contractions assez fortes et rapprochées. J’étais dilatée à 1 cm. Dans ma tête, mon bébé serait là tout bientôt ! N’habitant qu’à 5 minutes de la maternité, la sage femme me propose de continuer ma mise en travail chez moi et de revenir dans quelques heures quand cela aurait bien avancé. Ok, je lui dis « à tout à l’heure! ». Nous rentrons chez nous avec mon mari, je reste au salon et chronomètre mes contractions. Elles commencent à s’espacer… LA BLAGUE ! Je reste comme ça jusqu’à 5h du matin où je finis par tomber de fatigue. Et sans contractions…

Trois jours passent où il ne se passe pas grand chose. Puis un soir, retour de mes copines contractions. Toujours fortes, douloureuses et rapprochées. Je retourne aux urgences maternité. On me fait un monito, toucher vaginal, je suis dilatée à 2 cm… Bon on avance doucement mais sûrement! Puis les contractions se respacent a nouveau. Quelle bande de c******** celles là ! La sage femme me dit « bon allé votre bébé sera là avant ce week end, c’est sur! » C’est pas bien de donner des espoirs comme ça à une femme enceinte au bout du rouleau ! (Ca c’etait le mercredi je crois).

Le samedi arrive, pas de bébé en vue. Pas spécialement de contractions. Je commence à désesperer !

Le lundi ma maman arrive de Paris, je voulais absolument que bébé soit là ou arrive pendant son séjour vers nous puisqu’elle ne vient qu’une fois par mois. J’avais envie qu’elle voit son petit fils dès ses premiers jours de vie.
L’après midi nous faisons un peu de voiture dans laquelle je suis fortement secouée. Et là, mesdames les contractions ont fait leur retour fracassant ! Je rentre chez moi rapidement, je ne tiens pas en place, elles n’ont jamais été si intenses. J’ai l’impression de sentir mon bébé descendre. Cette fois, j’y crois, c’est la bonne ! Retour aux urgences maternité. Monito, toucher vaginal : je suis dilatée à 2 cm larges… Ok donc j’ai dilaté d’un cm et demi en 2 semaines… Ca va bien se passer ! Et puis comme d’habitude, les contractions s’estompent une fois à la maternité… Nouvelle fausse alerte. Ras le bol ! Je suis fatiguée, épuisée par ces douleurs. J’ai mes jambes, mes mains pleines d’oedème, je peine a me déplacer, et au moindre effort, mon ventre durcit et me tire dans le dos… Je pense à l’acupuncture. Je me renseigne et décide de prendre rendez vous dès le lendemain.

Le lendemain, je me lève et perd un peu de sang, j’appelle la maternité qui me dit de venir contrôler, au cas où.

13h, j’y suis. Monito-toucher vaginal. Pas de fissure de la poche des eaux, toujours au même stade de dilatation et toujours quelques contractions par ci par là. Sauf qu’au monito bébé fait un gros ralentissement cardiaque. Il commence à en avoir aussi ras le bol de ces contractions ! Ils décident de me garder pour contrôler tout ça de plus près. Ils me font une échographie qui montre une légère souffrance foetale.

Chance pour moi, l’interne de garde ce jour là est une ancienne collègue avec qui je m’entend très bien. Je la supplie de faire quelque chose, de faire sortir mon bébé, je n’en peux plus et j’ai peur pour lui. Elle discute de mon dossier avec sa chef et revient en me proposant un déclenchement. Elle me fait un décollement des membranes qui me fait horriblement mal. Heureusement cela ne dure que quelques secondes. Et puis là, arrivent des contractions puissance 1000. Je me tiens là où je peux pour ne pas tomber de douleur. On me monte dans le service. Je pleure de douleur, c’est affreux, je suis bel et bien en travail cette fois ci. Je passe 1h sous la douche chaude pour tenter de me soulager. À minuit je demande un contrôle niveau dilatation : toujours à 2 larges… Toute cette souffrance pour zéro évolution ?! Je commence à saturer ! La nuit se passe ainsi bercée entre ballon, contractions et espoir.

Le lendemain, on vient me chercher à 9h et on me dit que je descend en salle de naissance, on va m’aider avec une perfusion. Ouf !
La sage femme de la salle de naissance me propose 2 options : Soit on pose la perfusion, on laisse agir (et donc souffir) et on pose la péridurale ensuite, soit on pose la péridurale de suite vu que mon col est déjà mature et la suite est super relax… Je vous laisse imaginer mon choix ? POSEZ MOI CETTE P***** DE PERIDURALE !

A 11h on me pose enfin cette fameuse péridurale. Je fais un petit malaise par la suite, grosse baisse de tension, mais rien de grave, on parvient rapidement à stabiliser la situation. Je n’ai enfin plus de douleurs, c’est magique ! Je revis, je respire, je ris à nouveau avec mon mari !
A 12h, on me rompt la poche des eaux. Je suis dilatée à 3cm. Enfin ça avance ! Je n’arrive pas à croire que dans quelques heures mon bébé sera là ! C’est tellement irréel, j’ai tellement attendu, rêvé, appréhendé ce moment.
A 15h, je suis dilatée à 5cm.
A 16h, je suis dilatée à 7 cm.
A 17h, je suis dilatée à complète ! Wouhou ça se précise ! On me dit de pousser doucement pour aider bébe à descendre dans mon bassin. J’ai l’impression qu’il va sortir à chaque poussée. C’est une sensation vraiment étrange !
A 18h, bébé est enfin bien positionné, on s’installe ! Mon coeur bat la chamade, je n’arrive pas à croire que ça y est c’est l’heure de ma plus belle rencontre. J’ai hâte mais j’ai si peur de pousser. J’ai peur de souffrir, j’ai peur qu’il n’aille pas bien. Je tremble comme une feuille à ce moment là mais je ne me dégonfle pas (enfin si j’ai dégonflé quelques minutes plus tard ! 😂) et je commence à pousser de toutes mes forces. Mon mari est à coté de moi, il n’en mène pas large !
Une poussée, on voit déjà ses petits cheveux bruns.
Une deuxième poussée, puis trois sa tête est là. Une dernière pour les épaules.
Et là, à 18h15, on me pose ce petit être tout chaud sur mon ventre. Il pleure, il est bien rose, il va bien ! Je le sers contre moi et m’éffondre comme une madeleine « mon bébé, mon bébé tu es enfin là!« . Mon mari a les yeux rouges aussi ! Quel moment magique… Toutes ces semaines de galère enfin recompensées par ce magnifique petit bébé qui ressemble trait pour trait à la façon dont je l’avais imaginé, c’est fou! Nous savourons cet instant, les premières photos, les premiers instants de tendresse, la première tètée.

Je m’en sors avec quelques points de suture (qui m’ont d’ailleurs fait souffrir) mais je m’en fou, mon bébé est là !

Ma maman et ma meilleure amie nous attendent dans notre chambre. Voir ma maman devenir mamie, un magnifique moment aussi… Elle est fière, et moi aussi !

J’ai réussi, je suis enfin maman. Ce moment que j’ai tant désiré. Fonder ma famille, mon plus beau rêve, mon plus bel accomplissement.
Ce petit Ange nous comble de bonheur depuis 15 mois. Cela fait tellement de bien de se remémorer ce moment fabuleux, inoubliable, inexpliquable.

Crash Test : Lingettes Bébé

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Coucou les WonderWoMum !

Certaines penseront probablement que les lingettes sont mauvaises pour bébé… Notamment à cause du phenoxyethanol présent dans beaucoup d’entre elles. C’est un conservateur chimique qui inhibe le developpement des micro organismes dans les cosmetiques. Il est reconnu qu’il serait cancerigène, allergisant et plus ou moins toxique. Certes, dit comme ça, ça fait peur. Mais utilisées occasionnellement les lingettes peuvent quand même bien dépanner ! Souvent j’entend que l’idéal c’est un coton et de l’eau… Je ne suis pas fan de cette  »technique » aussi naturelle soit t’elle. Je préfère nettoyer le visage, les mains ou les fesses de mon fils avec une lingette lorsque nous sommes en sortie et que je n’ai pas le gros bidon d’un litre d’eau nettoyante sous la main (Bah oui, c’est quand même pas super pratique à transporter…). Mais alors quelles lingettes choisir avec toutes celles qui existent sur le marché ? Je vous propose ici un crash test de 4 modèles que j’ai pu tester pour mon fils.

Une fois de plus, mon avis n’engage que moi

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1🔹 Les lingettes 1ère eau Uriage :
Prix : 3€ en moyenne pour 25 lingettes soit 0,12 centimes la lingette. En pharmacie.

Composition : Uriage thermal spring water (eau thermale). aqua (eau). glycerin (hydratant), phenoxyethanol (conservateur chimique : allergisant, cancerigène). PPG-26-buteth-26(émulsifiant). poloxamer 184(émulsifiant). PEG-40 hydrogenated castor oil (émulsifiant issus de composants irradiés ou d’organime génétiquement modifiés). PEG-80 glyceryl cocoate(émulsifiant issus de composants irradiés ou d’organime génétiquement modifiés). polyaminopropyl biguanide(Conservateur). parfum (fragrance). cetrimonium chloride (conservateur/emulsifiant/anti microbien : irritant). citric acid (regule le PH). aloe barbadensis. (Aloe vera : cicatrisant, apaisant)
Pas des plus clean, je vous l’accorde. Mais utilisées occasionnellement on peut se permettre… Mais pour le coup j’avoue que je réfléchirais à 2 fois avant d’en racheter. 

▫ Format : Format voyage que je trouve vraiment pratique, facile a glisser dans son sac à main ou dans le sac à langer de bébé. Système de collant qui ne tient pas terrible après plusieurs utilisations.
▫ Consistance des lingettes : Très douces, pas irritantes du tout pour les fesses de bébé Lyam. Bien imprégnées mais ni trop, ni pas assez. Ne laisse pas vraiment d’humidité sur les fesses de bébé.
Odeur : Ça sent bon le bébé, personnellement, j’adore !
➖ A force de les utiliser le petit collant colle moins bien pour refermer le sachet. Je dois donc les mettre dans une pochette plastifiée. Leur prix. La composition.
➕ Le format. La sensation de nettoyer sans irriter. Leur odeur.
Conclusion apres utilisation : Parfaites pour les fesses de bébé mais aussi son visage et ses mains malgré un packaging et une composition à ameliorer.
Note globale : 7/10

 

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2🔹 Les lingettes BébéCadum a l’eau thermale des Alpes :
Prix : 4€ en moyenne pour 76 lingettes. Soit 0.05 centimes la lingette. En grande surface
Composition : Aqua (eau), peg-40 hydrogenated castor oil (emulsifiant issus de composants irradiés ou d’organime génétiquement modifiés), glycerin (hydratant), sodium benzoate (conservateur potentiellement allergisant), parfum, polyaminopropyl biguanide (conservateur), prunus amygdalus dulcis oil(emollient/hydratant), citric acid (régule le ph). *Contient de l’eau thermale. Composition en demi teinte, mais moins pire que ce que je pensais à mon grand étonnement.

Format : Un peu grand. Mais système d’ouverture et de fermeture très pratique grâce à un clips qui tient parfaitement bien.
Consistance des lingettes : Douces. Non irritantes. Bien imprègnées, voir trop, elles laissent pas mal d’humidité sur les fesses de bébé.
▫ Odeur : Clairement, je la deteste ! J’ai l’impression qu’elle sent l’eau des toilettes melangée au produit style canard WC …
➖ Leur odeur
➕ Système d’ouverture. Leur prix. Leur composition.
Conclusion après utilisation : Elles sont pas mal pour les fesses, le visage et les mains mais l’odeur me rebute un peu. Cependant leur composition plutôt satisfaisante me plait bien.
Note Globale : 6,5/10

 

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3🔹 Les lingettes pampers sensitive :
Prix : 3.50€ en moyenne pour 56 lingettes. Soit 0,06 centimes la lingette. En grande surface.

Composition : Aqua (eau), Citric Acid (regule le ph), PEG-40 Hydrogenated Castor Oil (émulsifiant issus de composants irradiés ou d’organime génétiquement modifiés), Sodium Citrate (régule le ph), Sorbitan Caprylate (emulsifiant), Xanthan Gum (emulsifiant), Sodium Benzoate (conservateur potentiellement allergisant), Disodium EDTA (agent de controle de la viscosité), Bis-PEG/PPG-16/16 PEG/PPG-16/16 Dimethicone (Emollient : silicone), Caprylic/Capric Triglyceride (émollient/hydratant), Pentadecalactone (parfum), Dipropylene Glycol (agent masquant d’odeurs). La pire compo de ce que j’ai vu pour le moment…

Format : Classique avec un système de collant, qui ne tient pas franchement. Pratique à emporter dans un sac a main ou dans le sac à langer.
▫ Consistance des lingettes : Je ne les trouve pas douces. Je ne les ai pas suffisament utilisée mais j’ai l impression qu’elles assèchent la peau des fesses de bébé Lyam. Du coup je n’ai meme pas tenté sur son visage. Peu imprègnées, ce qui rend l’application assez difficile.
Odeur : Quasi inexistante. Et le peu que je sens est ultra chimique. Elles ne donnent pas envie de faire des bisous a bébé !
➖ Système d’ouverture, irritantes, odeur, composition.
➕ Leur prix.
Conclusion après utilisation : Je ne suis vraiment pas fan. Je les avais achetées en lot et je suis degoutée car je n’ai pas envie de m’en servir !
Note globale : 4/10

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4🔹Les Lingettes au liniment gifrer
Prix : 4€ en moyenne pour 70 lingettes soit 0,05 centimes la lingette. En pharmacie.

Composition : Aqua(eau), Olea Europaea Fruit Oil (emollient/hydratant), Glycerin (hydratant), Polysorbate 20(emulsifiant), Sodium Benzoate (conservateur potentiellement allergisant), Acrylates/C10-30 Alkyl Acrylate Crosspolymer (agent filmogène : qui forme un film protecteur sur la peau), Potassium Sorbate(conservateur), Bisabolol (apaisant/cicatrisant), Carbomer (stabilisateur d’émulsion), Tocopheryl Acetate (antioxydant/cicatrisant), 1,2-Hexanediol (solvant), Caprylyl Glycol (conservateur), Sodium Hydroxide (régulateur de ph), Tropolone (antibactérien).
Comme ça, ça fait peur mais c’est une des plus clean selon moi. Même si je m’attendais à plus clean que ça. 

Format : Classique avec un système de clips qui tient très bien. Se glisse, lui aussi, parfaitement dans un sac à main ou à langer.
Consistance des lingettes : Relativement douces et pas du tout irritantes. Moyennement imprègnées, ce qui finalement n’est pas si mal car elles laissent peu d’humidité sur les fesses de bébé tout en ayant une application aisée.
▫ Odeur : Je n’accroche pas du tout. Ça sent le beurre en cuisson. Ou le colza, je ne sais pas trop. Alors autant en cuisine c’est sympa, mais sur les joues de mon bébé j’aime moins.
➖ Leur odeur.
➕ Leur format. Leur prix. La composition qui est relativement satisfaisante.
Conclusion après utilisation : Clairement pour les fesses elles sont super, mais pour le visage et les mains je n’accroche pas, même si elles ne sont pas du tout irritantes.
Note glabale : 7/10

 

Voilà, un petit tour d’horizon entre 2 sortes de lingettes pharmaceutiques et 2 de grandes surfaces. Il y en a evidemment des tas d’autres (je ne peux pas toutes les comparer étant donné qu’au final je ne m’en sers pas tant que ça). Chacune ont leurs points forts et leurs points faibles. À vous de voir quels sont vos critères de sélection.

A noter quand même qu’en cosmétologie, on ne peut pas avoir du 100% naturel, il y a forcément des émulsifiants et autres conservateurs si nous souhaitons pouvoir conserver nos produits le plus intactes possible et dans leur utilisation optimale sur la durée. Tout est une question de quantités. Si vous utilisez des lingettes toutes les 5 minutes et pour tout, là oui, ce sera potentiellement dangeureux. Mais je le répète, si cela reste occasionnel, il n’y a pas d’inquiétude à avoir.

Il vous reste evidemment la solution la plus écolo et naturelle du monde : les lingettes réutilisables et de l’eau ou du liniment fait maison, mais là je souhaitais vous parler en terme de praticité plus qu’en terme d’écologie et compagnie, même si ce sont des critères très importants à prendre en compte. 

 

* Ndlr : Je n’ai pas la science infuse concernant les compositions, Ceci est le fruit de mes recherches et j’ai mis ce que j’avais trouvé sur le net (et je peux vous dire que cela m’a pris du temps !) Il est donc possible que je n’ai pas notifié en rouge d’autres composants potentiellement dangeureux (si utilisé en quantité extrème…). Le cas échéant, n’hésitez pas à m’en faire part. 

Faire le Deuil

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On a beau être des WonderWoMum, on a aussi le droit d’être triste. Même si la vie de maman est merveilleuse, remplie de joie et de bonheur… On a parfois des moments de remise en question.

Dans la vie, nous faisons face à des deuils a maintes et maintes reprises. Pas que des deuils après un décès non non. Des deuils des phases de nos vies.

Le deuil c’est quoi ? Outre le fait de pleurer parce qu’on est triste ? Le deuil est en 5 étapes plus ou moins régréssives : 1. Le choc, le déni. 2. La colère. 3. Le marchandage. 4. La tristesse/la depression et 5. L’acceptation.

Pourquoi je vous parle de ça ? Tout simplement parce que j’ai récemment vécu ces 5 étapes et que j’avais besoin de mettre des mots dessus car je me dis que je ne suis probablement pas la seule. J’ai réussi à comprendre ce qui m’arrivait. Ce qui n’est pas forcément le cas de tout le monde alors il me semblait nécessaire d’en parler.

En réalité, comme je le disais, on vit plusieurs deuils dans nos vies. Par exemple le deuil d’une relation amoureuse ou le deuil de notre vie de célibataire : 1. Waw non non je suis pas amoureuse je vous jure ! Je m’en fou je vais continuer de faire des soirées comme d’habitude ! 2. J’AI DIS NON JE SUIS PAS AMOUREUSE ! 3. Bon, peut être que je l’aime bien mais ca veut pas dire que je suis amoureuse… 4. Oh naaaaaan je suis foutu je suis amoureuse, je vais ENCORE galérer ! 5. Ok, je suis amoureuse et fuck le reste !
Vous comprenez mieux, là ?

Hé bien j’ai vécu ce même deuil pour ma vie « d’avant ». C’est à dire que quand on devient maman et même parents, on a beau dire, mais notre vie est totalement chamboulée ! Adieu les soirées entre copains totalement improvisées, adieu les soirées en amoureux où, sur un coup de tête, on se dit « allez hop on va ci, on va là, on fait ci, on fait ça ». Avant d’être maman, j’étais une  »fêtarde ». C’était soirées sur soirées, ma vie tournait autour de mes amies. Et du moment où mon fils est né, mes priorités ont évidemment changées. Je respecte ses heures de sommeil, ses heures de repas, etc. Donc un peu plus compliqué de faire ce qu’on veut dans ce cas. Et j’ai eu un grand passage à vide à me sentir rejetée de mes amies (qui sont tout de même les mêmes depuis plus de 8 ans !), l’impression d’être incomprise, de déranger, de gêner. Un profond mal être qui m’a habité pendant plusieurs mois. Je pense ne pas avoir été loin de la dépression, sincèrement. On peut faire l’autruche mais à un moment donné, ça ne fonctionne plus.
Donc pour se refaire les étapes du deuil :
1. Je suis maman mais pourquoi on me rejette ?
2. Putain, elles font des trucs ensemble sans moi ! Je ne parle plus à personne, je m’énerve pour un rien.
3. Bon, je vais faire ma vie sans elles, c’est qu’on a plus les mêmes priorités, on n’est plus sur la même longueur d’onde…
4. Elles me manquent, je me sens seule. Avant c’etait tellement bien… Je vais rester enfermée seule chez moi.
5. Je ne suis définitivement plus la même. J’ai évolué differement d’elles. Je ne peux pas leur en vouloir d’être différentes de moi. Je me fais des films, elles m’acceptent en tant que maman, pour elles rien n’a changé vis à vis de moi. Ma vie est différente mais elles sont et seront toujours là…

A cela s’ajoute une remise en question physique et professionnelle. Là encore on fait le deuil de notre corps d’avant, de notre métier qu’on aime tant mais qu’on voit maintenant différemment… mais bon, je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet…

Voilà je ne sais pas si vous comprenez là ou je veux en venir. Mais concrètement quand on devient parents, notre vie change. A tel point qu’il faut accepter cette nouvelle vie, même si on l’a désiré plus que tout au monde. Ça n’est pas toujours facile, pas toujours une évidence. Il faut savoir prendre du recul sur les choses. Réfléchir, se poser sur les choses, en parler. Pour au final dédramatiser, se dire qu’on grandit. Que notre vie est autrement, qu’on ne retournera pas dans le passé et c’est sûrement mieux comme ça.

Allaitement : Mon expérience

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Coucou les WonderWomum !

Aujourd’hui je vous parle de mon expérience de l’allaitement. Pas dans le but de convaincre ni de dégouter certaines qui en rêvent. Juste pour en quelques sortes exorciser mon ressentiment par rapport à ce passage de ma vie.

▫ Pour moi, l’allaitement était une évidence. Je voulais absolument pouvoir allaiter mon bébé. Pour toutes les vertues qu’on lui connait déjà. J’avais tout l’attirail de compet’ : La crème anti crevasses, les coussinets, les soutien gorge, l’homéopathie, le tire lait. J’avais prévu les biberons car je voulais que le papa participe aussi (A donner grace au lait que j’aurais tiré) et j’avais surtout la MOTIVATION ! Mais voilà, rien ne s’est passé comme je l’avais imaginé…

11 décembre 2014, Lyam pointe sa jolie frimousse. Je fais la tétée d’accueil. Avec du mal, mais bon c’était la première fois. Entre la fatigue et l’émotion ça n’était pas évident, rien d’anormal. Nous remontons en chambre 2h après sa naissance. L’auxiliaire de puericulture me dit de lui redonner le sein dans 2h. Je m’execute. Sauf qu’il s’endort systématiquement à mon sein. On le déshabille, le stimule : rien à faire IL DORT! Les 2 premiers jours se passent ainsi, des tétées régulières mais pas franchement glorieuses entre un bébé qui sombre au bout de 2 minutes et des contractions affreuses. Je commence à m’inquiéter pour mon bébé. On lui fait une glycémie qui se révèle être bonne donc pas de stress.

J-3 : Jour de la montée de lait théorique… Sauf que malgré les stimulations je n’ai pas de franche montée de lait. On pèse mon bébé… il a perdu 20% de son poids de naissance. Je m’éffondre. Je me sens nulle, incapable de subvenir aux besoins de mon bébé… On me propose de tirer mon lait, des tisanes d’allaitement et du malte à manger. Je me remplie de tisane et de malte en esperant que… J’ai tiré mon lait pendant 1h ce jour là. Pour avoir quoi ? 15 pauvres mililitres… »Ca va venir » soit disant! Sauf que je vois mon bébé dormir constamment. Alors oui, un nouveau né ca dort énormément mais là, c’était beaucoup trop. Il n’avait quasiment pas de phases d’éveil ou alors très brèves. Je demande un complément au moins pour qu’il se nourisse et qu’il reprenne du poids. Je ne voulais pas arrêter l’allaitement mais je voulais juste que mon bébé ai des forces. On me le refuse (Je n’etais même pas libre de mes choix…) J’ai donc passé cette journée là a pleurer. J’ai refusé toutes les visites, j’avais besoin de calme, égoïstement, je voulais simplement qu’on me foute la paix !

J-4 : Toujours pas de franche montée de lait. Un bébé toujours peu réactif. Et toujours pas de reprise de poids. Là, c’est trop pour moi ! Je vois mon bébé déshydraté, la bouche sèche, les yeux cernés… Et là je me dis que ca n’est pas aux soignants de choisir pour moi. J’ai l’impression de ne pas être prise au sérieux. Je suis infirmière et je connais les risques d’une déshysratation sur un nouveau né. Alors j’ai de nouveau exigé un complément de lait. La sage femme et les auxiliaires ne voulaient toujours pas, me disant que s’il avait faim il pleurerait, il ne se laisserait pas mourir de faim. Et là je me suis de nouveau éffondrée devant elles, je ne comprenais pas qu’on puisse laisser mon bébé dans cet état. J’ai attendu la relève de nuit, espèrant que l’équipe prendrait enfin en considération ma demande. Une AP a enfin fini par avoir une lueur de compréhension et m’a apporté un petit biberon de 50ml. Il l’a bu en 2 minutes. A part ca, il n’avait pas faim ?
Suite à ca, j’ai vu mon bébé s’éveiller et même nous faire ses premiers sourires (sourires de satisfaction). J’ai compris à ce moment là : Mon fils s’était mis en « veille » pour économiser le peu de force qu’il avait…

▫ A J-5 il avait enfin repris un peu de poids. J’ai continué les mises au sein + compléments. Nous avons pu rentrer à la maison en gardant ce même schéma. Cela a duré 3 semaines/1 mois. J’avais de moins en moins de lait (le maximum que j’ai réussi à tirer : 70ml sur 24h). J’ai fini par abandonner. Fatiguée de passer mes journées entre donner le sein et tirer mon lait. Je ne faisais que ca (tirer mon lait me prenait minimum 1h…) allaiter-tirer mon lait-allaiter-tirer mon lait. J’avais a peine le temps de prendre une douche ! Je ne vivait plus, je ne pouvais plus sortir de chez moi.

Je ne sais pas encore si je retenterais pour bébé2. J’en garde un très mauvais souvenir. J’ai passé des journées à pleurer, à culpabiliser de ne pas réussir. Si j’avais laissé faire lors de mon sejour à la maternité, mon bébé serait t’il encore parmis nous aujourd’hui ? Je n’en sais rien et cette simple idée me noue la gorge. J’ai peur de faire un bloquage pour bebe2 mais je n’ai pas envie de rester sur cet échec… Je ne laisserais pas, cette fois ci, l’equipe soignante décider pour moi. J’était trop faible, et trop confiante. Ca ne sera pas le cas pour bébé2 ! Advienne que pourra !

Tout ca pour dire que non, chaque femme n’est pas forcément faite pour allaiter, par choix personnel ou par sa physiologie qui ne fonctionne pas. Ne jugez jamais une maman qui donne le biberon. Comme ne jugez jamais une maman qui donne le sein.